Mis à jour le 06/01/2025
L’adhésion à une mutuelle complémentaire n’est pas obligatoire quand on n’est pas salarié. Elle est cependant conseillée pour être mieux remboursé de la partie non remboursée par la Sécurité sociale. Explications.
À part les maladies prises en charge à 100% par la Sécurité sociale, les remboursements de frais médicaux sont « plafonnés ». Le « reste à charge » ou « ticket modérateur » peut être remboursé en partie ou en totalité par une assurance complémentaire santé (ou mutuelle complémentaire)… Si tu en as souscrit une !
Si tu es salarié dans le secteur privé, y compris en alternance (contrat de professionnalisation et d’apprentissage), ton employeur doit obligatoirement te proposer la complémentaire santé d’entreprise (ou mutuelle santé). Même chose si tu es intérimaire depuis plus de 4 mois avec la même entreprise de travail temporaire.
Dans certains cas, tu peux faire le choix de refuser la mutuelle d’entreprise, par exemple si ton conjoint, marié ou Pacsé, en a également une de son côté, si tu es en contrat à durée déterminée, dont apprenti, etc.
La Complémentaire santé solidaire remplace depuis novembre 2019 la CMUC-C (Couverture maladie universelle-complémentaire) et l’ACS (Aide au paiement d’une complémentaire santé). Elle permet de bénéficier du remboursement des frais médicaux et consultations médicales si tu disposes de faibles revenus. Elle est gratuite ou payante (entre 8 et 30 € par mois et par personne) selon tes ressources.
N’hésite pas à contacter le service d’aide sociale de ta mairie ou le service social du Crous si tu es étudiant.
Selon ta situation, tu peux souscrire une mutuelle privée. Compare les mutuelles : les tarifs d’adhésion ou cotisations, les montants et catégories de remboursements, etc.
Depuis décembre 2020, tu peux changer de mutuelle complémentaire sans préavis ni pénalités, au bout d’un an de contrat.
Actualisé le 20/12/2024