Un coup de blues

Dépression_Jeunes_Coup de blues

La dépression, qui n’est pas à confondre avec un coup de blues passager, est une maladie dont on peut sortir. Elle s’installe de façon plus ou moins durable. Savoir repérer les signes permet une prise de conscience et un meilleur accompagnement. Quels professionnels contacter ?

Du coup de blues à la dépression

Le coup de blues est un état de tristesse passager : si cet état de déprime s'installe dans la durée, ce sont peut-être les signes d'une dépression.

Les raisons sont aussi multiples et variées que les jeunes : famille et entourage (décès, séparation, divorce, déménagement...), école, études, travail (difficultés d'apprentissage, pression, ennui, peur de l'échec, angoisse des examens...).

L'adolescence amène également son lot de questionnements et d'interrogations : d'après les études médicales, vous seriez 10% à connaître un état dépressif entre 16 et 25 ans.

Mais, ni le coup de blues, ni ladépression (reconnue comme maladie) ne sont des fatalités ! Reconnaître les signes et savoir vers quels spécialistes aller, sont un bon début pour s'en sortir.

Dépression : les symptômes principaux

  • le ralentissement moteur et des idées : le corps marche au ralenti, la capacité intellectuelle et de concentration est fragilisée, l’expression verbale également
  • des signes physiques comme par exemple une perte d’appétit, des troubles du sommeil, des douleurs dans le corps …
  • un sentiment profond de tristesse et de désintérêt : il n’y a plus de plaisir à faire les choses, à voir les gens …
  • une auto-dévalorisation, qui entraîne un repli sur soi et l'isolement.

Tous ces symptômes entraînent une souffrance morale intense. Elle peut être (ou pas) associée à de l’angoisse. Le risque d’idées suicidaires et de passages à l’acte est toujours présent.

Se sortir de la dépression

... et aider un jeune à s’en sortir. Se faire aider par des professionnels du soin psychiatrique, qui établiront un diagnostic. Les traitements proposés le seront toujours par rapport à l’histoire de chacun, son environnement, familial, amical, d’études ou professionnel.

Quand on est mal, on peut essayer :

  • une pratique sportive ou culturelle : sport de combat, théâtre, séances de relaxation, lecture, écouter de la musique...
  • une meilleure hygiène de vie (surveiller son alimentation en particulier, son sommeil, ... )
  • des occupations manuelles pour penser à autre chose : scoubidous, poterie, dessin, musique ... 

Qui contacter ?

Le principal est bien de trouver l’écoute attentive, bienveillante et professionnelle qui va permettre d’avancer.

Pour l’entourage, il faut rester vigilant, sans tomber dans l’excès et la surveillance à outrance. Etre proche permet de trouver les mots, mais pas toujours, alors il y a un moment où il vaut mieux "passer le relais" auprès de spécialistes.

Actualisation 13 juillet 2018

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