Vol, racket, bizutage : comment vous défendre ?

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Vol, racket, bizutage : vous êtes victime ou témoin d’un acte malveillant. Comment réagir ? Qui contacter ?

Vol et racket

Dès que vous constatez le vol (papier d’identité, carte bancaire, téléphone portable…), faites une déclaration et déposez plainte auprès de la Gendarmerie ou d’un commissariat de police.

Si vous êtes à l’étranger, contactez le consulat ou l’Ambassade de France.

Vol ou perte de vos papiers d’identité : déposez plainte rapidement, cela peut vous éviter d’être victime d’usurpation d’identité

A noter : en cas de perte ou de vol de votre carte d’identité, adressez-vous en mairie. Coût : 25€.

Pour information, la tentative de vol ou de racket suffit à porter plainte.

Vol et racket à l’école

Si vous êtes mineur victime de vol ou de racket en milieu scolaire et que les faits sont commis par d'autres élèves, parlez-en au personnel éducatif (enseignant, conseiller principal d'éducation (CPE),  surveillant ou tout autre personnel de l'établissement), même si les faits n'ont pas eu lieu au sein de l'établissement (sur le trottoir par exemple) ou s'il agit de menaces via internet.

Les adultes informés doivent rapporter les faits au Chef d'établissement. Celui-ci doit prendre les mesures qui s'imposent en informant les services départementaux de l'Education nationale. Il peut aussi prévenir le policier ou gendarme "référent sécurité-école" affecté à son établissement, si ce dispositif existe.

Vous et vos parents pouvez également prévenir vous-même les directions des services départementaux de l'Education nationale. Les mesures prises peuvent être un changement de classe ou des sanctions contre un autre élève.

Victime ou témoin d’une violence ou d’une agression sur mineur, qu’elle soit physique, verbale ou psychologique (humiliations, harcèlement, menaces, racket, agression physique…), parlez-en ! Composer le 119.

Bizutage

La réunion d’intégration en début d’année scolaire ou universitaire ne doit pas donner lieu à des « dérapages » (actes humiliants). Si c’est le cas, le bizutage, même lorsqu’il semble consenti, est dorénavant puni par la Loi qui vise à protéger la dignité humaine : 6 mois d’emprisonnement et 7500€ d’amende.

 Actualisé mai 2019

Crédits photo : Eder Capobianco / CC BY-NC-SA

 

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